29 septembre : l’observatoire astronomique de Strasbourg, naturellement ; devant la rotonde où se croisent les coursives qui rattachent chaque bâtiment entre eux dont la grande coupole, un astronome essoufflé à force de courir entre son appareil où il a déclenché le retardateur et l’emplacement choisis pour sa pose ; moins de 10 secondes pour contempler le blazar NGC 6338 qui même dans les rayons apparaît comme une source étendue (© XMM-Newton / ESA).