Un jour, une nuit en 2025 : astronomes à l’obs

 

29 septembre : l’observatoire astronomique de Strasbourg, naturellement ; devant la rotonde où se croisent les coursives qui rattachent chaque bâtiment entre eux dont la grande coupole, un astronome essoufflé à force de courir entre son appareil où il a déclenché le retardateur et l’emplacement choisis pour sa pose ; moins de 10 secondes pour contempler le blazar NGC 6338 qui même dans les rayons apparaît comme une source étendue (© XMM-Newton / ESA).

Un jour, une nuit en 2025 : devant le Flammen’ Truch

Un samedi soir, la probabilité de trouver une présence humaine à Truch apte à répondre mes critères photographiques du mois a conduit, moi et mon trépied, à nous installer devant le Flammen’ Truch. L’analyse était bonne et nous avons bien cordialement fait affaire, et en bonus, discuté du ciel, pour quelques jours encore sous les hospices très énergétiques de XMM (© XMM-Newton / ESA).

Un jour, une nuit en 2025 : studium

Un jour, une nuit, un ciel en 2025 : le studium de l’université de Strasbourg attire des étudiants tard le soir. Si l’éclairage omniscient du bâtiment alimente la pollution lumineuse et désole mon moi astronome, il sublime le geste architectural et enchante mon moi photographe, surtout quand il se conjugue avec la nébulosité X de Leda 3079566 ( © Jean-Pierre Lott Architectes, XMM-Newton / ESA).

Un jour, une nuit en 2025 : pluie

21 septembre: soudain l’automne fut ; les réverbères révèlent la pluie drue depuis l’après-midi. Les ponts ne sont couverts que par le nom du passage strasbourgeois. Même le rayonnement à hautes énergies du nuage moléculaire [MML2017]7254 ne peut servir de parapluie aux quelques passants présents dans la Petite France et à mon appareil photo (© XMM-Newton / ESA).